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Le temps donne l’impression de s’accélérer. Et il ne s’agit pas que de météo, quand aux jours pluvieux succèdent les jours ensoleillés. Nous sommes bien arrivés à la « dernière ligne droite », celle juste avant que la vie reprenne son cours.

Une situation délétère…

Il y a bien sûr la situation planétaire, à propos de laquelle le dernier rapport du GIEC devrait tous nous stupéfier. La situation géopolitique internationale ensuite, où, après le temps de la sidération, malgré un enlisement apparent du conflit, le temps est désormais rythmé par les déclarations des parties en présence. Lesquelles sont scrutées, analysées, décortiquées abondamment et, bien évidemment, commentées.

La situation nationale de notre beau pays n’est pas en reste. Les déclarations outrancières des uns et des autres peinent à donner du relief à une campagne asthmatique. La faute à la déclaration sur le tard d’un président candidat cumulard propulsé omniprésident ? Devant gérer à la fois sa campagne électorale, la France, l’Europe, mais aussi la situation internationale dans laquelle la France n’a pas dit son dernier mot… Tout ceci fait beaucoup pour un seul homme, l’on en conviendra. Mais l’on peut comprendre pourquoi bon nombre de citoyens cherchent de la stabilité dans un monde qui n’a jamais aussi bien porté son vocable « VUCA World » (Volatility, Uncertainty, Complexity and Ambiguity), pourquoi bon nombre de citoyens souhaitent que tout soit comme avant.

…dont on attend avec résignation le dénouement…

Devant tous ces évènements, comment s’étonner que l’on se trouve actuellement dans une situation des plus tendues. Comment s’étonner de la crispation dès que l’on aborde des sujets en « terrain glissant ». Comment s’étonner de la colère in fine, car c’est de cela dont il s’agit, après tout ce que l’on a pu endurer avec la crise sanitaire, dont la crise économique sous-jacente est loin d’être terminée…

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la vie reprendra son cours

Alors à quel dénouement s’attendre ? Bien téméraire celui qui se prêterait à prédire ce qui se passera… Mais, comme me l’écrit une collègue : « la vie est belle même lorsque le temps est mauvais« . Eh oui, la vie reprendra son cours. Car quand bien même les phénomènes climatiques grimperont en intensité, quand bien même des vagues épidémiques frapperont notre planète, quand bien même la guerre s’installera sur notre sol… La vie reprendra son cours. Et nous vivrons, de nouveau, comme avant. C’est inéluctable, et bien c’est cela qui doit nous permettre de garder espoir. Puisque oui, la vie reprendra son cours.

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